Femme âgée en demi-genou avec une main sur le siège d’une chaise dans un salon lumineux
Conseils Fitness 16 min de lecture

Apprendre à se relever du sol avec un appui défini

Apprenez comment pratiquer un relevé du sol avec un appui, quand demander conseil, ce que montrent les études et comment préparer un retour sûr.

Se relever du sol mérite parfois une séance d’apprentissage distincte. Vous cherchez peut-être une façon plus familière de terminer un exercice au sol, de quitter une couverture au parc ou de vous remettre debout après avoir joué avec un enfant. Commencez par une question concrète : quelle voie pouvez-vous utiliser avec les appuis réellement disponibles ?

Ce guide décrit la manière dont un relevé du sol avec appui peut être enseigné, les points à discuter avec un kinésithérapeute ou un professionnel qualifié, et une façon prudente de décrire les progrès. Il concerne une pratique planifiée, lorsque votre état vous permet de participer. Après une chute réelle, la recherche de signes de blessure et l’aide appropriée passent avant l’exercice.

Une chaise peut faire partie de la compétence. Retirer les mains n’a pas besoin de devenir l’objectif, et la séquence ci-dessous n’est ni une note pour votre âge ni une mesure de votre forme ou de votre espérance de vie. Avant d’ajouter une étape, décidez comment vous en reviendrez. Si vous ne savez pas si le retour est possible, demandez une évaluation plutôt que de vérifier cette incertitude seul.

Définir précisément ce que signifie se relever

Dans cet article, l’objectif est de passer d’une position choisie au sol à la station debout, avec un appui et une voie convenus. Écrivez-le en termes simples. « Depuis la position assise à côté de cette chaise, en utilisant mes mains » apporte plus d’informations que « améliorer ma mobilité ». Cette formulation montre aussi ce qui a été pratiqué et ce qui ne l’a pas été.

L’essai pilote de 2026 mené par Seeley et ses collègues a testé des relevés du sol avec une chaise solide. La réussite indépendante signifiait terminer la tâche sans l’aide d’une autre personne, et non se mettre debout sans l’appui d’un meuble. Consultez les méthodes d’évaluation de l’essai. Cette distinction est utile devant une vidéo ou un résultat d’étude : se relever avec une chaise et se relever sans chaise sont deux versions différentes de la tâche. [F01]

Vous pouvez organiser la pratique autour de la version qui vous importe. Votre but immédiat est peut-être de revenir d’un genou près de la chaise. Vous maîtrisez déjà ce passage et souhaitez peut-être apprendre à le relier à la position assise au sol avec un professionnel. Aucun de ces buts n’impose de descendre complètement dès le premier essai.

Une étude randomisée plus ancienne a suivi 35 adultes âgés vivant en logement collectif et ayant besoin d’aide pour au moins une activité quotidienne. Après six séances réparties sur deux semaines, le groupe ayant reçu l’entraînement stratégique a réalisé davantage de tâches de relevé du sol, mais l’intervention n’a pas amélioré le temps nécessaire pour se relever. L’étude de 2002 rappelle donc qu’il faut distinguer la capacité et la vitesse. [F02]

Notez deux exemples : « debout en huit secondes » et « revenu d’une position assise sur le côté avec la même chaise, sans qu’une personne me soulève ». Ils décrivent des informations différentes et ne sont pas des objectifs tirés d’une étude. Pour une compétence pratique, le second exemple répond parfois mieux à la question. Si vous mesurez le temps, gardez-le secondaire par rapport à ce que vous avez réalisé et au soutien utilisé. L’étude précédente a précisément testé plusieurs positions de départ et conditions d’appui, au lieu de considérer tous les relevés comme une seule tâche. Voir le protocole des tâches. [F13]

La pratique au sol peut compléter un programme de force et d’équilibre pour les seniors. Ce programme concerne l’exercice général. Ici, gardez votre attention sur les transitions particulières entre le sol et la station debout.

Décider si aujourd’hui est un jour de pratique

Séparez une séance ordinaire d’une difficulté nouvelle qui mérite une évaluation. Une chute récente, un changement de mobilité ou une douleur qui gêne un mouvement sont des informations à transmettre à un professionnel de santé. Une séquence en ligne ne peut pas déterminer la cause d’une transition devenue difficile ni choisir votre adaptation.

Le NHS conseille de demander un avis médical après une chute ou lorsque l’équilibre ou la mobilité vous inquiètent. Ses conseils sur les chutes décrivent les services britanniques ; organisez l’équivalent approprié là où vous vivez. Lors de la prise de rendez-vous, précisez que vous voulez parler de la descente au sol et du retour à la station debout. Cette demande est plus claire que « quelques exercices ». [F03]

Le livret de Later Life Training recommande d’apprendre l’enchaînement rétrograde avec un thérapeute ou un professeur d’exercice et de ne pas tenter seul une étape si vous doutez de pouvoir remonter. Lisez ses consignes de sécurité avant de regarder les illustrations : la sécurité fait partie de la méthode. Le livret demande aussi aux personnes qui s’entraînent sans séance supervisée de vérifier que la pratique leur convient avec leur médecin. [F04]

Préparez une description courte pour cette conversation. Dites quelle partie vous préoccupe : poser un genou, prendre appui sur les mains, passer de la position assise aux mains et aux genoux ou vous relever depuis une position décalée. Précisez s’il s’agit d’un inconfort, d’une incertitude sur l’ordre ou d’un besoin d’aide supérieur à ce qui est disponible. Ne cherchez pas à diagnostiquer vous-même la cause ; décrivez ce qui se passe.

L’essai de 2026 a exclu les personnes qui avaient besoin d’un déambulateur à l’intérieur, celles qui présentaient certaines contre-indications ou des problèmes médicaux non contrôlés, ainsi que les personnes dont l’indice de masse corporelle était égal ou supérieur à 30. Ces critères d’inclusion et d’exclusion limitent la population représentée par les résultats. Ils ne signifient pas que toute personne en dehors de ces critères ne peut jamais pratiquer, mais l’essai ne peut pas vous déclarer apte individuellement. [F05]

Si la pratique au sol ne vous convient pas aujourd’hui, choisissez une activité déjà adaptée à votre situation. Notre séance debout sans exercice au sol présente un autre format ; elle ne remplace ni une évaluation ni une prescription pour un nouveau problème de mobilité.

Préparer l’appui et la voie de retour

Avant de descendre, décidez où iront vos mains et où la pratique se terminera. Une chaise visible dans une démonstration peut sembler être un meuble ordinaire. Pour cette tâche, sa stabilité fait partie de l’installation. Ne commencez pas avec un support inconnu pour découvrir ses limites alors que vous vous y appuyez.

Later Life Training précise qu’il faut une chaise solide et stable, des chaussures adaptées et assez d’espace libre. Dans sa première étape, les mains se placent sur les accoudoirs ou fermement sur l’assise, en évitant que la chaise ne bascule. Vérifiez l’installation illustrée avec la personne qui vous accompagne. Une photo ne permet pas de savoir si votre chaise convient, comment elle réagit à la pression ni quelle position des mains vous est possible. [F06]

Décrivez la pièce à l’avance. Où commencerez-vous ? De quel côté de la chaise vous placerez-vous ? Quelle est la position la plus basse acceptée aujourd’hui ? Où vous assiérez-vous ensuite ? Vous devriez pouvoir répondre avant le premier mouvement. Si la voie de retour reste « je trouverai bien », l’installation n’est pas terminée.

Le NHS recommande de garder sur soi un téléphone ou une alarme personnelle et de réduire les risques de trébuchement, comme le désordre et les fils qui traînent. Ses conseils pour le domicile invitent à une préparation simple. Demandez-vous si vous pouvez atteindre votre moyen d’appeler à l’aide depuis le sol, pas seulement s’il se trouve quelque part dans la maison. [F07]

Si quelqu’un est présent, convenez de son rôle. Cette personne peut connaître l’étape prévue, éloigner les distractions et appeler les secours. Sa présence ne rend pas automatiquement approprié le fait de vous soulever à la main. Toute aide physique doit suivre les consignes établies pour votre situation.

Le parcours clinique du Worcestershire Acute Hospitals exige que la méthode par enchaînement inverse soit cliniquement appropriée et que le matériel de relevage de secours soit accessible. Lisez cette exigence clinique : une séance de réadaptation supervisée et un essai improvisé dans un salon ne sont pas interchangeables. Il ne s’agit pas d’acheter un appareil pour faire de l’exercice. Si votre retour sûr dépend d’une aide ou d’un équipement absent, choisissez d’abord le cadre approprié. [F08]

Apprendre d’abord la dernière partie du relevé

L’enchaînement rétrograde donne un ordre clair : apprendre la partie la plus proche de l’arrivée avant d’ajouter une position plus basse. Vous et la personne qui vous enseigne pouvez ainsi repérer la transition établie et celle qui demande encore du travail. Il n’est pas nécessaire de réaliser toute la séquence en une séance.

Dans la séquence de Later Life Training, les premières étapes utilisent une position décalée avec appui, puis le genou arrière descend et la personne revient debout ; les étapes suivantes ajoutent les deux genoux, les mains et les genoux, la position assise au sol et la position allongée sur le côté. Le livret présente ces étapes. Utilisez ce résumé pour en parler avec votre thérapeute ou votre professeur, et non comme une autorisation de tout essayer seul. [F09]

  1. À discuter : l’appui debout — Établir la position convenue des mains et des pieds près de la chaise ; noter ensuite si l’installation paraît claire et sûre.
  2. À discuter : un genou au sol puis le retour — Établir la dernière transition vers la station debout ; noter la partie qui demande une indication ou une adaptation.
  3. À discuter : les deux genoux puis le retour connu — Relier une nouvelle position à la fin déjà établie ; noter si vous retrouvez la position convenue du pied.
  4. À discuter : les mains et les genoux puis le retour — Déplacer le corps entre le sol et l’appui de la chaise ; noter l’endroit où l’ordre devient incertain.
  5. À discuter : la position assise ou allongée, si elle convient — Relier une position plus basse à la voie pratiquée ; noter la transition à revoir ensuite.

Cette liste sert de support à une conversation, pas de défi à terminer. Une séance réussie peut s’arrêter au premier ou au deuxième point. Demandez que la descente et le retour soient montrés avant d’ajouter une position. Observer seulement la descente laisse la moitié de votre question sans réponse.

Le parcours du Worcestershire indique que le thérapeute ne doit avancer que lorsqu’une étape est réalisée avec assurance, et qu’il doit s’arrêter si la personne ne la maîtrise pas ou ne souhaite pas continuer. Consultez ses critères de progression : la réaction de la personne passe avant la fin d’une liste. À domicile, suivez les étapes et les limites convenues pour vous ; ce document reste un parcours clinique. [F10]

Par exemple, si le retour depuis un genou est l’objectif, vos notes peuvent dire : « Même chaise et même position des mains ; répétition du retour depuis le demi-genou ; prochaine question : comment placer le pied avant. » Ces informations suffisent pour la discussion suivante. Il n’est pas utile d’ajouter la position assise sur le côté simplement parce qu’elle apparaît plus loin dans le livret.

Adapter la transition difficile au lieu de la forcer

L’ordre peut être compréhensible alors qu’une position est douloureuse ou inaccessible. La question utile porte alors sur cette transition précise : « Comment éviter la pression à cet endroit ? » est plus informatif que décider que vous pouvez ou non faire de la « mobilité au sol ».

Le parcours du Worcestershire prévoit des adaptations en cas de genoux douloureux ou de mouvement limité et conseille l’avis d’un kinésithérapeute spécialisé en orthopédie lorsqu’une prothèse articulaire pose question. Sa section consacrée aux adaptations doit s’inscrire dans une évaluation clinique. Une autre voie peut demander d’autres appuis et une autre aide ; n’en inventez pas une à partir d’une courte description. Un coussin, une autre chaise ou une nouvelle position des mains ne prouve pas qu’un mouvement douloureux est adapté. [F11]

Le livret de Later Life Training recommande de s’arrêter en cas de douleur articulaire ou musculaire, de vérifier la position et de demander un avis professionnel si la douleur persiste. Relisez cette consigne d’arrêt et de réévaluation : elle est plus utile que de vouloir atteindre un nombre de répétitions. Dites exactement où l’inconfort est apparu et quelle partie de la voie vous essayiez. [F12]

Séparez trois questions dans vos notes. Avez-vous compris l’instruction ? Pouvez-vous atteindre la position ? Pouvez-vous revenir avec l’appui convenu ? Les réponses peuvent différer. Vous pouvez comprendre parfaitement la séquence tout en ayant besoin d’une autre installation. Vous pouvez trouver la position confortable tout en hésitant sur la main suivante. Cette précision rend la prochaine séance plus utile.

Gardez l’appui dans votre définition du progrès. Vous pouvez mieux connaître une voie tout en continuant à utiliser les deux mains. Vous pouvez aussi décider avec un thérapeute qu’une voie n’est pas la bonne pour vous. Aucune de ces décisions n’a besoin d’être convertie en score personnel.

L’étude d’entraînement stratégique de 2002 a testé plusieurs positions de départ et conditions d’appui, au lieu de traiter chaque relevé comme une tâche identique. Examinez la conception de cette tâche pour rester précis en parlant de votre propre version. Notez la chaise, la position de départ et l’aide utilisée, puis comparez des situations comparables. Un changement d’installation mérite une nouvelle description, même si le mouvement paraît plus facile. [F13]

Lire chaque résultat avec le critère mesuré

Une étude peut montrer une amélioration dans une mesure et aucun changement net dans une autre. Gardez le critère attaché au résultat lorsque vous réfléchissez à sa portée. Terminer un relevé, le terminer plus vite et avoir moins peur de tomber sont trois résultats différents.

Dans le pilote de 2026, 61 personnes participant à des cours d’exercice communautaires ont été réparties aléatoirement et 49 ont terminé le suivi. Cinq séances supervisées hebdomadaires ont amélioré la performance d’un relevé avec chaise par rapport à un groupe ayant reçu une vidéo et participé à une discussion, mais n’ont pas amélioré significativement le critère principal de peur de tomber. L’essai rapporte ces deux résultats. Son petit échantillon sélectionné, les différences initiales entre groupes et l’évaluation de suivi par un chercheur connaissant la répartition limitent la certitude. [F14]

Une revue systématique publiée en 2020, dont les recherches allaient jusqu’en juin 2018, n’a pas trouvé d’amélioration groupée significative du temps nécessaire pour se relever dans les interventions randomisées incluses ; les différences entre études étaient importantes. L’abstract et les références sont consultables dans PubMed. Ce résultat ne dit pas qu’aucune personne ne peut progresser. Il indique que les études ne permettent pas de promettre une amélioration universelle de la vitesse. [F15]

L’étude d’entraînement antérieure a amélioré le nombre de tâches terminées, sans effet de l’intervention sur le temps de relevé. Relisez cette distinction dans l’article de 2002. Si votre objectif est de retrouver une voie sûre et compréhensible, mesurez cette capacité avec le même appui et la même position. N’ajoutez pas une promesse sur la vitesse ou la peur de tomber à partir d’un seul résultat. [F16]

Demandez : quel était le groupe comparateur, combien de séances ont été réalisées, qui a été inclus et quelle mesure a changé ? Pour votre carnet, une phrase comme « je retrouve le pied convenu avec moins d’hésitation, avec la chaise et l’aide habituelles » est plus honnête qu’une conclusion générale sur votre risque de chute.

Les chiffres ont besoin de leur contexte. Les 61 participants du pilote ne représentent pas toute personne qui souhaite descendre au sol, et cinq séances supervisées ne constituent pas une dose quotidienne à reproduire. Le résultat sur la performance avec chaise ne transforme pas la pratique en prévention complète des chutes. Une conclusion prudente reste utile : elle vous aide à décider de la prochaine question sans dépasser ce que l’étude a réellement mesuré.

Garder le plan après une chute séparé de la pratique

Un espace préparé et une chute inattendue sont deux situations différentes. Après une chute, commencez par vérifier la douleur et une éventuelle blessure avant d’essayer de vous relever. Si vous avez pu vous blesser à la tête, au dos, au cou ou à la hanche, ou si vous ne pouvez pas vous relever, demandez une aide urgente. Les recommandations du NHS sur l’après-chute donnent ces priorités. [F17]

Si vous pouvez vous relever sans danger, prenez votre temps et reposez-vous ensuite ; si vous hésitez, demandez de l’aide plutôt que de tester le mouvement à répétition. Les mêmes conseils recommandent de ne pas se précipiter. Le NHS recommande aussi de garder un téléphone ou une alarme accessible, d’attirer l’attention si nécessaire et de rester au chaud en attendant. [F19] [F21]

Une autre personne ne devrait pas essayer de vous soulever elle-même. Elle peut appeler les secours et rester avec vous selon les consignes reçues. Lisez les précautions détaillées du NHS et convenez à l’avance de la manière d’obtenir de l’aide dans votre logement. Une voie apprise pendant une séance ne permet ni de diagnostiquer une blessure ni de décider que l’aide manuelle est sans danger.

Une technologie d’alerte personnelle peut servir à appeler de l’aide lorsqu’une personne tombe et ne parvient pas à se relever. Torbay and South Devon NHS Foundation Trust décrit cette possibilité. Elle ne remplace pas une évaluation, mais elle peut faire partie d’un plan discuté pour le domicile. Vérifiez la portée, le mode d’activation et la personne contactée avant de compter dessus. [F18]

Votre plan peut tenir sur une fiche : les signes qui imposent d’appeler immédiatement, le numéro à joindre dans votre pays, l’endroit où se trouve l’alarme, la voie travaillée et la personne à prévenir. Ajoutez la position de départ, l’appui accepté et la consigne d’arrêt. Cette fiche décrit votre plan ; elle ne transforme pas un exercice en protocole d’urgence.

Après une chute sans signe évident de blessure, la question reste « suis-je en mesure de me relever maintenant ? ». Si la réponse n’est pas claire, restez dans la position la plus sûre et obtenez de l’aide. Les conseils de santé publique ne peuvent pas évaluer votre corps à distance. Même une personne qui a déjà réussi la voie préparée peut avoir un besoin différent après un impact, une douleur nouvelle ou un environnement inhabituel.

Une progression mesurée vaut mieux qu’un test isolé

Définissez la version du relevé, convenez de la dernière étape de retour, préparez un appui stable et décrivez le résultat avec son critère. Arrêtez-vous si une douleur articulaire ou musculaire apparaît ou persiste et demandez un avis adapté. Les études soutiennent une lecture précise des capacités observées ; elles ne fournissent pas une autorisation individuelle, une dose quotidienne universelle ou une garantie de prévention des chutes.

Questions Fréquemment Posées

5 questions répondues

01

Utiliser une chaise signifie-t-il que le relevé est réussi ?

Oui, si c’est la version que vous pratiquez. Dans l’essai de 2026, la réussite indépendante signifiait se relever sans l’aide d’une autre personne, avec une chaise stable comme appui. Notez votre position et votre soutien pour comparer la même tâche.

02

Que signifie l’enchaînement rétrograde pour se relever ?

Il consiste à apprendre d’abord la partie proche de la station debout, puis à ajouter des positions plus basses lorsque cela convient. Définissez les étapes avec un kinésithérapeute ou un professionnel qualifié et ne testez pas seul une étape dont le retour vous paraît incertain.

03

Faut-il pratiquer si la position à genoux fait mal ?

Ne forcez pas une transition douloureuse. Arrêtez-vous et discutez de la difficulté avec un professionnel adapté, surtout en cas de douleur persistante ou de prothèse articulaire. Une autre voie peut demander un autre appui ou une autre aide.

04

Combien de relevés faut-il faire chaque jour ?

Les études présentées ici ne fixent pas une dose quotidienne universelle à domicile. Demandez au professionnel qui vous accompagne de définir les étapes et le rythme adaptés à votre situation. Un retour clair et approprié compte davantage qu’un nombre choisi seul.

05

Puis-je utiliser la voie apprise juste après une chute ?

Vérifiez d’abord une éventuelle douleur ou blessure et votre capacité à vous relever sans danger. Demandez une aide urgente si la tête, le dos, le cou ou la hanche ont pu être blessés, ou si vous ne pouvez pas vous relever. Une pratique préparée ne permet pas d’exclure une blessure.

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